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Page de garde > Nouvelles > Nouvelles de la société > Procédé de raffinage électrolytique du cuivre | Purification du cuivre brut à 99,99 %
Le raffinage électrolytique est aujourd'hui le procédé dominant de purification du cuivre, et la grande majorité du cuivre raffiné dans le monde est produite par cette méthode. Il exploite les principes électrochimiques pour purifier efficacement le cuivre brut, contenant environ 99 % de cuivre, jusqu'à une pureté supérieure à 99,99 %.

Principe de fonctionnement : « Transport » de l'anode à la cathode
Le cuivre brut est coulé sous forme d'une plaque épaisse servant d'anode, et d'une fine feuille de cuivre pur ou d'une plaque d'acier inoxydable servant de cathode. L'ensemble est immergé dans une cellule électrolytique contenant un mélange de sulfate de cuivre et d'acide sulfurique. Lorsqu'un courant continu est appliqué, les atomes de cuivre à l'anode se dissolvent en ions cuivre, qui passent dans la solution. Ces ions cuivre migrent vers la cathode et y captent des électrons, précipitant ainsi du cuivre électrolytique de haute pureté. L'ensemble du processus équivaut à un « déplacement » du cuivre de l'anode à la cathode, maintenant une concentration relativement constante d'ions cuivre dans la solution.
Devenir des impuretés : Les métaux précieux, une source de richesse inattendue
Le raffinage électrolytique exploite astucieusement la différence de potentiel d'électrode entre différents métaux. Les métaux précieux tels que l'or, l'argent, le platine et le palladium ont un potentiel plus positif que le cuivre et ne se dissolvent pas lors de l'électrolyse, se déposant au fond de la cellule sous forme de boues anodiques. Ces particules de boues anodiques constituent de précieuses matières premières pour la récupération des métaux précieux : chaque tonne de boues anodiques de cuivre contient environ 2 000 à 3 000 grammes d'or. Les grandes fonderies nationales peuvent ainsi récupérer plus de dix tonnes d'or et des centaines de tonnes d'argent par an à partir des seules boues anodiques. Si les métaux réactifs tels que le fer, le zinc et le nickel se dissolvent avec le cuivre, ils sont difficiles à déposer à la cathode et restent dans l'électrolyte, nécessitant une purification périodique.
Scène d'atelier : Production à grande échelle contrôlée avec précision
Dans une raffinerie de cuivre électrolytique moderne, des centaines de cellules électrolytiques sont soigneusement disposées. Les cellules sont constituées de plaques anodiques et cathodiques alternées. Après la mise sous tension, l'anode se dissout progressivement, tandis qu'une épaisse couche de cuivre électrolytique brillant se dépose en continu sur la cathode. La densité de courant du procédé conventionnel est de 220 à 280 A/m², mais elle peut être portée à 320-370 A/m² grâce à la technologie des plaques cathodiques permanentes en acier inoxydable, permettant d'atteindre un rendement de courant supérieur à 97 %.